(Paris, 9 septembre 2010)
Notre Représentation auprès du Conseil de l’Europe a fait savoir ce matin à M. Hammarberg, commissaire aux droits de l’Homme du Conseil de l’Europe, que le parallèle qu’il avait fait entre le débat qui a cours en Europe sur les Roms et la rhétorique fasciste et nazie des années 30 et 40 était totalement inacceptable.
M. Hammarberg a indiqué que ses propos ne visaient pas le gouvernement français. Nous en prenons bonne note et rappelons que les mesures prises par le gouvernement français sont conformes aux droits français, européen et international et mises en oeuvre sous le contrôle de la justice française.
Nous réitérons notre appel à une action résolue de l’Union européenne et de ses Etats membres, ainsi que du Conseil de l’Europe et de l’OSCE, en faveur d’une amélioration des conditions de vie des Roms et de leur pleine intégration dans la société de leurs pays d’origine.
Nous souhaitons que les débats à Strasbourg se déroulent dans la transparence, rejetant tout amalgame et dans un esprit constructif, conditions essentielles à une mobilisation européenne efficace en faveur des Roms et vers laquelle toute notre action est tendue./.
